Compte tenu du fait que les catégories animales ne doivent plus obligatoirement être saisies dans le cas des aliments concentrés : comment reconnaît-on à quelle catégorie animale un aliment est destiné pour le Suisse-Bilanz ? Et comment fonctionne l’automatisation dans le sens du principe « une fois pour toutes » ?
Cette question est en cours d’examen, car il existe là un conflit d’objectifs entre la charge administrative pour les commerçants et l’intérêt d’un processus aussi automatisé que possible dans le bilan de fumure.